Cartographier les usages de ses données pour une meilleure BI

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Cartographier les usages

Tous les jours, les organisations cherchent à se rendre plus efficaces. Une des meilleures façons de lancer ce processus est de simplifier et agiliser le travail au quotidien de vos équipes.

DataGalaxy vous propose une série d’articles concernant la facilitation des projets BI, depuis la phase de cadrage/conception jusqu’à l’exploitation de votre solution décisionnelle.

La prolifération des données et des usages

Il existe des organisations qui souffrent d’une politique d’objectifs où les chiffres prennent le dessus sur le sens. Chacun calcule “ses” indicateurs, ou récupère ceux d’un autre, qui les avait récupéré d’un autre, et ainsi de suite.

Il existe des organisations (parfois les mêmes) qui souffrent du syndrôme du reporting : le souhait de produire toujours plus de supports pour présenter des indicateurs dans toutes les déclinaisons possibles du croisement indicateur par dimension.

Il existe des organisations (en plus grand nombre malheureusement) qui négligent le fait que les données évoluent dans leur définition et leur contexte. Suite à ces évolutions, ni la formule, ni le résultat obtenu ne sont vérifiés ou remis en cause.

Ainsi, on perd toute notion de liens entre le sens des données, leur provenance et l’usage qui en est fait. L’inexistence de cette traçabilité des données engendre inévitablement un déficit de confiance. Cela vaut pour les dashboards ou le reporting, mais aussi pour un algorithme de DataScience, une application pour smartphone ou tout autre usage fonctionnel.

Or la méfiance dans les usages va souvent engendrer un cercle vicieux, puisque, ne faisant pas confiance dans les rapports des autres, je vais à mon tour créer mes propres rapports et données, donc perdre en traçabilité, etc.

Maîtriser ses données et leurs usages

Ainsi, il est devenu crucial pour les organisations de maîtriser les usages (cartographier les usages) qui sont fait des données. Il faut pour cela travailler sur plusieurs facettes de cette gestion des tableau de bord afin d’obtenir une véritable cartographie :

  • Le recensement : Quels sont les différents tableaux de bord disponibles ? Dans quels formats? Qui peut y accéder ou les modifier ?
  • Le contenu : quelles sont les données présentées d’un point de vue métier ? Quelle formule de calcul est appliquée ? Dans quel autre tableau de bord puis-je voir les mêmes indicateurs mais déclinés différemment ?
  • La provenance : quelle est la source des données ? Quelles transformations sont faites dans le rapport ?

Quels outils pour cartographier les usages

De prime abord, il paraît tentant pour les entreprises d’utiliser un outil intégré à leur principale solution de reporting. Et la plupart des éditeurs ne s’y sont pas trompé : en proposant des portails permettant de cartographier les usages, ils répondent à un besoin fort de tracer l’information.

Mais c’est probablement négliger la partie immergé de l’iceberg : la faiblesse de ces solutions réside dans le manque d’intégration des informations disponibles chez les autres solutions.

Comment disposer d’une traçabilité complète si mon ETL et mon outil de reporting ne sont pas fournis par le même éditeur ? Comment gérer l’évolution du cycle de vie de l’ensemble de mes données ? Comment faire si j’utilise plusieurs outils de reporting ?

Il paraît donc plus logique et plus efficace de s’orienter vers les solutions de metadata management. Celles-ci permettent aujourd’hui de cartographier non seulement ses usages, mais aussi – et de façon intégrée – le glossaire, les catalogues de données et les traitements/flux de données. Elles offrent ainsi une vision à 360° du patrimoine des données.

Une connaissance dynamique et partagée

En obtenant une cartographie exhaustive de ses usages, on va engager un cercle vertueux en générant de la confiance et aboutir à l’objectif final: entretenir et améliorer les tableaux de bords, et finalement, les prises de décisions, grâce à la participation de tous dans une plateforme collaborative. Cartographier les usages de ses données est un point essentiel.

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