Le Data Protection Officer en chiffres

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Nouveau métier plus si nouveau, le Data Protection Officer, DPO ou Délégué à la protection des données est un profil mis en lumière à l’occasion du RGPD début 2018.

Ses compétences et ses objectifs sont encore en construction, que vous pouvez retrouver dans notre article sur le DPO.

C’est aux côtés de la Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle (Ministère du Travail) et de l’Agence Nationale pour la Formation Professionnelle (AFPA) que l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel) s’est engagé pour réaliser une étude sur le Data Protection Officer

L’enquête sur les DPO a été réalisée en ligne en mars-acril 2019, avec 1598 professionnels de la conformité au RGPD y ayant répondu. (859 DPO internes, 196 DPO internes mutualisés, 210 DPO externes et 333 professionnels en charge de la protection des données personnelles, personnes non désignées auprès de la CNIL, Relais Informatique et Libertés, Adjoints du DPO, etc.).


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Le profil du Data Protection Officer en chiffres 

L’étude montre un certain nombre de points à prendre en compte. 

Tout d’abord, les DPO de profils informaticiens sont encore, mais de peu, les plus nombreux. Seuls 39,7% des DPO disposent d’un budget dédié à leurs missions, quand 59% d’entre eux estiment que leurs recommandations sont toujours ou souvent écoutées et suivies par le responsable de traitement (Un score qui atteint 76% pour les DPO externes).

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Les DPO sont 40,3% à se dire “systématiquement” ou “Très souvent” consultés en amont des projets. Ils sont 73,7% à recommander “sans hésiter” ou “probablement” leur métier à un jeune, avec ¾ des DPO satisfaits de leur fonction. 

Quand 40,5% des Data Protection Officer ont moins de deux ans d’expérience, ils sont 20,5% à avoir plus de dix ans d’expérience dans le domaine. 

Près d’un quart (24,6%) des DPO avouent ne pas maîtriser le sujet (“Plusieurs concepts importants m’échappent encore” et “Je suis encore très loin de maîtriser tous ces textes”). Voilà sûrement pourquoi 72% d’entre eux disent avoir suivi une formation… mais celle-ci n’a été que de un à cinq jours. 


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40 % des Délégués à la protection des données estiment que la fonction est stressante. 

Le profil du DPO est en train de se dessiner de plus en plus précisément. Ses missions sont vraiment importantes dans des sociétés qui sont obligées de composer avec la mise en place du RGPD et la protection des données personnelles de leurs clients et utilisateurs.  

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