L’enjeu du droit à l’information
Le RGPD ne peut pas être réduit à une contrainte réglementaire de plus sur le dos des entreprises. Non. C’est en réalité plus de liberté – moins de procédure administratives pour l’autorisation d’usage des données – avec la contrepartie de plus de responsabilités – dont le cadre est désormais défini par le RGPD.
Plus de responsabilité, c’est notamment – en cas de violation de données – le devoir pour une organisation d’en informer toutes personnes dont les données (traitées) sont concernées. C’est à l’article 34 du RGPD, et cela prévaut uniquement dans le cas de violation “susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits et libertés d’une personne physique”.
Désormais, tous autant que nous sommes, fournisseurs de nos données à caractère personnel, nous serons prévenus si elles sont victimes d’une violation jugée grave. C’est notre droit à l’information. De plus, le RGPD permet d’appliquer le droit à l’effacement ou « droit à l’oubli ».
Vous voulez tout savoir sur le RGPD ?

Questions à se poser
- Traitez-vous des données à caractère personnel ?
- Savez-vous à qui sont ces données et où sont-elles stockées dans votre base ?
- Êtes-vous aujourd’hui capable de repérer un piratage dans vos données ?
- Avez-vous une feuille de route en cas de piratage de vos données ?
- Avez-vous appliqué des techniques de chiffrement ou de pseudonymisation de vos données ?
- Avez-vous désigné un Chief Data Officer ou un Data Protection Officer ?






